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LES FEMMES QUI CRAIGNAIENT LES HOMMES de Jessica MOOR

17/07/2022

416 pages aux éditions Pocket le 14 Avril 2022 au prix de 7.95 Euros

A la place 484 de ma pal depuis le 12 Juillet 2022 - J'ai eu la chance d'être sélectionnée pour le prix nouvelles voix du polar 2022 - Et le premier que j'ai eu envie de le lire c'est celui-là car je l'ai dans ma bibliothèque en grand format depuis Juillet 2021 ou j'ai entendu parler l'autrice en visio car elle pouvait pas se rendre a Lyon pour le quai du polar - Donc j'ai très envie de lire, cette sélection me donne cette opportunité.

La banlieue de Manchester abrite une maison pas comme les autres : une résidence sécurisée réservée aux femmes. Ici, elles sont nombreuses à vivre loin de ceux qui ont fait de leur quotidien un cauchemar. Alors, quand le corps de Katie, leur conseillère et amie dévouée, est retrouvé dans la rivière et que l'inspecteur Whitworth entreprend de les interroger, leur réflexe est de se cacher, de se taire. 

J'aime bien aimer l'alternance du passé et du présent, je trouve que cela donnait de l'entrain au récit. Le sujet principal est la violence faite aux femmes, donc un sujet qui m'intéresse beaucoup.

Il y a un meurtre et il y aura une enquête dirigée par l'inspecteur Whitworth, bon, ce n'est le point fort du roman, faut avouer que ce n'est pas très vif, et assez lent.

Mais ce que j'ai apprécié dans ce livre, c'est la vie dans cette résidence sécurisée, le témoignage des femmes : leurs ressentis, leur expérience.

L'histoire de Kate est aussi palpitante, car je la découvre peu à peu, j'ai trouvé cela haletant, et surtout cela montre comment une relation peut basculer.

J'ai bien aimé cette lecture et surtout, il ne faut pas se centraliser sur le rythme ce qui est souvent mon cas, j'avoue, mais là, le sujet as pris le pas sur le reste, et je pense que c'est grâce a cela que j'ai passé un bon moment de lecture.

L'autrice qui a parlé de ce livre au quai du polar en 2021, disait ce qu'elle vivait chez le cadre professionnel était si difficile qu'elle as eu besoin d'écrire ce livre, puisque qu'elle est travailleuse sociale. Tout de suite, j'ai eu envie de le lire.

Et je trouve que c'est un pari gagner, car son écriture est parlante et j'ai ressenti ce que pouvait vivre les personnes qui accompagnaient les femmes subissant de la violence.

C'est le premier livre que je lis dans le cadre du Prix Nouvelles Voix du Polar, et je trouve, cela commence très bien, il m'en reste trois autres à lire pour le 27 juillet, donc j'espère que je les aimerais autant que celui-là. Et pourquoi pas plus encore...