CITE GAGARINE - ON AS GRANDI ENSEMBLE de Adnane TRAGHA

07/01/2021

192 pages aux éditions JCLattés le 14 Octobre 2020 au prix de 20.90 Euros

A la place 474 de ma pal depuis le 12 Décembre 2020, c'est mon lot #massecritique de Babelio, c'est ce qu'on appelle un beau livre, cela va traitait de cité, ça va me rappeler de beaux souvenirs.

L'auteur raconte cette cité Gagarine 13 étages - 5 cages d'escaliers - 350 logements, il nous fait partager ses rencontres, il leur donne la parole, on se retrouve dans ses années ou ces immeubles faisait la une des journaux.

On se plonge dans ses années dans le milieu de ces habitations à loyer modérés comme on les appelait fréquemment, j'ai été très nostalgique de ces années-là, ou moi j'ai vécu dans une cité comme celle de Gagarine, mais peut-être plus aérée, on était dans des petits immeubles.

J'ai beaucoup aimé les portraits des figures de la ville, cela nous permet d'être directement dans le contexte, et il explique très facilement le lien qu'il avait avec chacun des personnages.

Ce livre as aussi un petit côté politique, et c'était très intéressant, c'est vrai que la plupart de ses communes sont communiste, comment ils ont essayé de changer les choses, leur vision des choses.

Cela se lit très facilement, il y a aussi beaucoup de photos, l'auteur as aussi réaliser un documentaire sur ce sujet, donc il a rajouté les images, qui donne encore plus du cachet au récit.

C'était plaisant de voir l'évolution des années sur ce grand-ensemble, et aussi comment les protagonistes ont appris à aimer la France, chacun à leur façon, certains en s'éloignant, d'autres en travaillant au cœur de celle-ci.

Pour moi c'était réellement un voyage dans le passé, et cela m'as permis de me rappeler de bons et mauvais souvenirs de cette époque, ce n'était pas toujours simple.

Mais c'était une lecture agréable ou je n'ai pas vu le temps passé, je l'ai lu en une seule fois, tellement on est pris par l'intensité du récit et se sent très vite embarquée.

J'ai retrouvé ses valeurs de solidarité et de respect, qu'il avait dans ses années-là, du temps de ma fille je n'ai pas retrouvé dans ses jeunes, les mêmes qualités, mais ce n'était pas aussi le même monde.

Mais je dois avouer quand on a quitté ce quartier, on n'as pas envie d'y retourner, mais cela reste des belle années.